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Ladbrokes, victime d’un vol d’informations confidentielles

Les données confidentielles de milliers de clients du bookmaker anglais Ladbrokes ont été « mises en vente » par un mystérieux Australien qui prétend être un expert IT.

Selon les informations du journal « The Mail On Sunday », la publication a été contactée par un tel Daniel pour leur faire un incroyable propos: une base de données d’environ 10,000 clients Ladbrokes, y compris adresses, dates de naissance, numéros de téléphone et adresses électroniques, détails de leur historique de jeu et numéros de compte.

De plus, l’inconnu prétendait avoir accès à l’entière base de données de Ladbrokes, qui compte à peu près 4,5 millions de personnes. Le journal a fait savoir qu’ils avaient immédiatement contacté Ladbrokes et l’autorité chargée de la protection des données – Information Commissioner’s Office. Celle-ci a commencé en urgence une enquête.

Le voleur a prétendu être l’employé d’une société basée à Melbourne et avoir travaillé pour Ladbrokes comme consultant de sécurité deux ans auparavant. Il a aussi affirmé que les informations lui avaient été fournies par un membre junior de l’équipe.

Ladbrokes considère une infraction l’appropriation et la transmission de ses informations et collabore avec les autorités pour identifier le coupable. En même temps, l’opérateur a informé ses clients que les données financières, y compris les mots de passe de leurs cartes de crédit, étaient en sécurité. Ces informations n’ont pas été trouvées dans la base de données offerte au journal The Mail On Sunday.

Le service client a envoyé aux membres un courriel plus détaillé: « ce message veut informer nos clients que Ladbrokes a été victime du vol d’un montant limité de données clients. Nous tenons à préciser qu’aucune coordonnée bancaire des clients ou information liée au compte client n’a été compromise ».

Ciaran O’Brien, chef du Département des Relations Publiques chez Ladbrokes, a officiellement déclaré: « Nous avons été informés qu’une personne liée à notre société avait offert à The Mail on Sunday certaines informations à partir d’une base de données clients.

Il s’agit d’un acte criminel et nous travaillons avec la police, le Commissariat à l’information et le journal pour identifier et saisir le coupable.

« Nous sommes en train de contacter les clients pour présenter nos excuses suite à cette violation de sécurité et pour les rassurer que nous prenons toutes les mesures afin de protéger leurs informations personnelles. Surtout, nous ne croyons pas que les comptes des clients ou les données bancaires peuvent être consultées ».

Les paris à cote fixe

Les paris à cote fixe constituent une catégorie à part de paris, faits contre les cotes offertes par le bookmaker ou celles d’un échange de paris. Un pari à cote fixe peut être fait au moment désigné d’avant pour placer tous les paris ou au début du jeu/match/course. Ce dernier type s’appelle « le prix de départ ».

Dans un système équilibré de paris, la somme de tous les revenus possibles est supérieure à 100% et apporte des bénéfices au bookmaker. Si le système n’est pas équilibré, le bookmaker aura à payer des gains qui dépassent la somme totale de paris ou, au contraire, il gagnera plus d’argent que prévu mathématiquement. Ces situations arrivent parce que les résultats de chaque match dépendent de nombreux facteurs, y compris la chance, et il est impossible de prédire les cotes exactes de la compétition.

Une fois avec le développement de l’Internet et du système d’échange de paris s’est développé aussi l’arbitrage des paris à cote fixe. Les échanges de paris constituent un système similaire à une bourse. Les cotes ne sont pas fixées par un bookmaker, mais délimitées à la suite des échanges entre les parieurs individuels. Grâce à ce système, les cotes fixées par les parieurs deviennent habituellement très proches de la cote réelle.

Il y a trois types acceptés de cotes:

Les cotes fractionnelles: celles-ci représentent le rapport entre le gain et le pari. Par exemple, 4/1 signifie que les joueurs qui parient 100 euros gagnent 400 euros en cas de succès. Si la cote est de 1/4, le parieur va gagner 25 euros sur un pari de 100 euros. En cas de victoire, le parieur reçoit aussi l’argent misé (donc 400 + 100 euros). Les cotes fractionnelles sont aussi connues comme des « cotes anglaises ». Au Royaume-Uni, on les appelle « cotes traditionnelles ».

Les cotes décimales: sont populaires dans les pays de l’Europe continentale, en Australie et au Canada. A la différence des cotes fractionnelles, le parieur doit renoncer à son enjeu pour faire un pari. Pour calculer le bénéfice, il suffit de déduire la mise de votre gain. Le chiffre indiqué représentera l’argent versé au parieur en cas de gain. Les cotes décimales d’un résultat représentent l’équivalent de la valeur décimale des cotes fractionnelles plus un. Ainsi, la cote fractionnelle de 4/1 est appréciée à 5, tandis que pour 1/4, la cote est de 1.25.

Les cotes décimales sont également connues comme des « cotes européennes » ou bien « cotes continentales » au Royaume-Uni.

Les cotes américaines (moneyline odds) sont classifiées en « cotes négatives » et « cotes positives ».

Les cotes négatives indiquent combien on doit miser pour avoir un bénéfice de 100 euros, tandis que les cotes positives indiquent les bénéfices pour une mise de 100 euros.

Joa est prêt à s’attaquer au marché français des jeux en ligne

Le troisième groupe de casinos de France se fait des plans sur le futur marché français de jeux en ligne. Joagroupe, anciennement groupe Moliflor, veut faire de Joaonline un casino en ligne de premier rang. Interrogé par plusieurs bulletins en ligne spécilisés, le président du directoire de Joagroupe, Laurent Lassiaz, a fait connaître son intention de faire diligence pour conquérir une bonne part du marché des jeux en ligne. La réalisation de ses projets se profile à l’horizon de 2010, quand Joaonline sera en mesure d’offrir du poker en ligne, des courses hippiques ou encore des paris sportifs.

Pour ce qui est du poker et des autres jeux de casino autorisés, Joa a signé un contrat avec la société de logiciels de jeu Playtech. Jusqu’à la fin du mois d’octobre, les affaires devront être réglées aussi pour les paris sportifs.

Le groupe bénéficie déjà d’une riche clientèle et espère ramener les millions de visiteurs par an de ses casinos dans les salles virtuelles bientôt prêtes. Les cartes de fidélité reçues par les joueurs des 20 casinos terrestres Joa seront également utilisées dans le 21ème casino, lancé dans l’espace virtuel. De plus, Joa travaille sans relâche au renouvellement de ses offres. Sa dernière innovation est le poker à jackpot progressif, une expérience qui est actuellement testée au casino de Luxeuil.

Récemment, Joa a fait front commun avec d’autres grands groupes et une centaine de casinos indépendants pour lancer le plus grand réseau national de machines à sous à jackpot progressif « Magic Casinos Jackpot ».

Au-delà de ces projets optimistes, le grand mécontentement de Laurent Lassiaz est la concurrence déloyale exercée par les sites qui ont fait déjà leur entrée sur le marché français, avant même que l’ouverture soit sérieusement mise en discussion. « Nous aimerions que tout le monde soit sur le même pied d’égalité avec un rendement et des bases de données remises à zéro. » Lassiaz souhaiterait également que ceux qui n’ont pas respecté la législation soient sanctionnés.

La France est en train de légaliser les jeux en ligne

Les 7 et 8 octobre, ce sont les grands jours qui décident le futur des jeux en ligne en France. Le projet de loi sur l’ouverture du marché des jeux et paris en ligne sera examiné ces deux jours dans l’Assemblée Nationale. Cet examen se passe avec plus de six mois de retard, mais les casinotiers et les groupes de lobby sont confiants dans le succès du projet.

Un marché de jeux et paris en ligne existe à présent en France, mais fonctionne en illégalité. Ce marché pèse deux milliards d’euros, mais s’échappe pour le moment aux impôts. L’Etat ne prélève de taxes que des monopoles historiques – la Française des Jeux et le Pari Mutuel Urbain. Et tandis que l’opposition se demande pourquoi le gouvernement se prive-t-il des recettes prélevées de ces deux sociétés, le ministre Eric Woerth l’assure que la libéralisation ne sera pas négative pour le Budget de l’Etat.  « Au moment de l’ouverture, le marché devrait peser entre 300 et 350 millions d’euros de chiffre d’affaires pour l’ensemble des opérateurs, sur un total de 2 à 2,5 milliards d’euros de mises. La Française des jeux et le PMU s’octroient plus de 200 millions. Il restera donc entre 100 et 150 millions pour les nouveaux entrants », opine le cabinet d’expertise PricewaterhouseCoopers.

« L’Etat prend un risque », a déclaré le ministre du Budget Eric Woerth, en espérant que les 5 milliards provenus des recettes sur les jeux seront de nouveau touchés à la fin du prochain an fiscal. Mais les opérateurs s’allient pour déterminer l’exécutif à faire baisser l’assiette. Dans la nouvelle législation, les taxes pour les jeux en ligne et les jeux en dur ont été menées de 13% à 7.5% des mises.

Une autre disposition importante du projet de loi est le taux de retour aux joueurs, établi entre 80 et 85%. Ce taux de retour (ou de redistribution) indique la proportion d’argent qui est renversée à la clientèle sur l’ensemble des mises effectuées. Or, le taux avancé par la législation française n’est pas vraiment attrayant. La moyenne du taux de redistribution des casinos en ligne est généralement au-dessus de 92%.

Avec tous ses bénéfices et ses travers, la nouvelle loi sur les jeux et les paris en ligne devrait entrer en vigueur avant le début de la Coupe du monde de 2010, l’événement sportif majeur de l’année. C’est, du moins, ce qui espère le Gouvernement.

Les jeux d’adresse font bonne équipe avec les mathématiques

Selon une récente étude sur les joueurs de succès, professionnels et amateurs, les personnes ayant une formation scientifique en mathématiques ont les plus belles performances. Cela ne veut pas dire que pour avoir du succès aux jeux d’argent vous devez être un génie en mathématiques, mais si telle est la situation, ça vous aidera.

Edward O Thorp, l’un des joueurs émérites des temps modernes, est l’exemple parfait de joueur-mathématicien. Il est considéré par beaucoup comme le père du comptage des cartes au blackjack. Ce professeur américain de mathématiques a été le premier à démontrer mathématiquement que les joueurs pouvaient avoir l’avantage sur le dealer en appliquant les techniques de comptage de cartes au blackjack. Thorp est devenu célèbre en tant qu’auteur du best-seller « Beat the Dealer: A winning Strategy for the Game of Twenty-One », paru en 1962 et réédité en 1966. Il est également l’inventeur des premiers ordinateurs portables, toujours comme un moyen de battre les casinos. Ses études comprennent un doctorat en mathématiques à l’Université de Californie, un master 1 et un baccalauréat en physique obtenus à la même Université. Plus tard, il a fait fortune sur le marché boursier.

Mais il y a également d’autres exemples de mathématiciens devenus des joueurs de succès. Quel est, donc, le secret? Beaucoup de gens considèrent les jeux de casino comme des jeux pour les sots. On croit au préjugé que seulement les opérateurs de paris et les casinos gagnent de l’argent. Mais si cela était vrai, les mathématiciens devraient le confirmer, avec leur calcul des probabilités et des statistiques. Ceux qui sont le plus en mesure de se prononcer sur la profitabilité potentielle des jeux de hasard, sont en fait les mêmes qui ont le plus de succès aux jeux.

La raison en est, peut-être, qu’ils excellent dans l’évaluation des risques. Tous les joueurs risquent, mais la plupart ne sont pas pleinement conscients du niveau de risque qu’ils assument. Dans le cas des certains jeux, il est possible de minimiser les risques et maximiser le potentiel de récompense. Le blackjack est l’exemple parfait du jeu où les astuces mathématiques telles que le comptage des cartes sont en mesure de changer les chances de gain en faveur du joueur.

La communauté des joueurs réclame le « Right2Bet »

Comme l’incertitude plane toujours sur la situation de fait des jeux en ligne au sein de l’Union Européenne, les joueurs ont trouvé une modalité ingénieuse de réagir et faire connaître leurs doléances. Le Traité de Lisbonne, signé en 2007 par les 27 Etats membres de l’UE, a introduit une disposition appelée « L’Initiative des citoyens ». En vertu de cette Initiative, si une pétition est signée par un million de citoyens des pays européens, elle sera discutée dans le Parlement Européen. Les joueurs ont donc décidé de profiter de cette opportunité et ont lancé la campagne Right2Bet.

Le but de la campagne Right2Bet est d’utiliser cette disposition pour convaincre les dirigeants des Etats membres de l’UE d’adhérer à des politiques plus libérales à l’égard des jeux en ligne. En cas de succès, la pétition sera l’une des premières propositions des citoyens européens.

Certains pays s’entêtent à ne pas réformer leur législation, pour se conformer aux règlements européens concernant les libertés énoncées par les Traités, y compris la libre prestation des services. Les Pays-Bas et le Portugal ont refusé d’obéir aux sommations de la Commission Européenne et maintiennent leurs monopoles sur les jeux en ligne, les loteries et les paris sportifs. D’autres pays, comme l’Italie ou l’Espagne et dernièrement la France, ont suivi la voie de la réforme.

La pétition Right2Bet est également ouverte à la signature des Américains et des Canadiens, où il y a aussi une interdiction sur les paris sur Internet. On espère que si la pétition a du succès en Europe, elle sera prise en compte par les deux autres Etats au-delà de l’Atlantique.

D’ailleurs, Poker Players Alliance a eu une initiative similaire aux Etats-Unis, dans l’espoir de déterminer le gouvernement fédéral à renverser l’UIGEA – la loi qui interdit les jeux en ligne.